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Présentation

  • Résidence de la Croix du Gué

chez nous c'est comme ça !

l'audichat

29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:27

Raymond, retraité du BTP, est aussi un excellent jardinier. S’il contrôlait ses murs au fil à plomb, son œil suffit pour tracer ses plates-bandes sans avoir recours au cordeau.

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Ses enfants et petits-enfants arrivent en vacances. Raymond et son épouse Simone sont fiers de présenter leurs beaux légumes : tendres radis, belles laitues bien pommées… Seule ombre à son tableau : le carré de petits pois avait des visiteurs… Les mulots avaient fait des dégâts !

 

La famille arrivait avec un chat… Chat de ville contre rats des champs ? Chat, habitué à déguster des boîtes, que j’appellerai ronron, panier couchette, coin toilettes…

Au lieu de tuer les mulots, il s’amusait avec et en plus, il grattait les semis au grand désarroi de Raymond.

 

Cha Cha Cha

Il s’amusait à danser le cha cha cha dans les petits pois, au grand malheur de la famille, qui avec leur chat, avait provoqué ce charivari, sonnant le glas des petits pois !

 

 

Raymond n’avait qu’une solution : se munir de tapettes. Les taupes et les mulots sont les ennemis des jardiniers.

 

Cha Cha Cha

Il m’était arrivé autrefois, de planter un rang d’œillets. En l’espace d’une nuit, une taupe les avait tous déplantés !

 

 

Marie Milin

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 08:30
Histoire de lin…

La Bretagne est aussi bien la terre des pauvres que celle des riches.

La terre bretonne était très pauvre, rien ne poussait à part le lin. Les paysans récoltaient les graines au fléau. Le lin est utilisé de diverses manières : la graine sert à fabriquer de l’huile, de la peinture. Transformé en farine, le lin est utilisé pour des cataplasmes. Mis en tourteau, il est donné au bétail.

Les fibres sont détachées des tiges par rouissage et servent à faire des tissus. Cette céréale a fait la fortune des marchands.

Revenons à Locronan, ville où le lin était livré pour ensuite travaillé. Ensuite, le lin était livré à Morlaix pour être transformé en toile servant aux voiles pour gréer les bateaux. A cette époque, les seuls moyens de locomotion étaient la charrette, la diligence et les grands voiliers.

Les grands voiliers étaient arrimés au Port de Brest. La diligence commençait son périple à Locronan, ville centrale entre Brest et le port de Morlaix. Aujourd’hui, l’ancienne route des diligences est encore visible à Morlaix. Elle longe la voie rapide. J’ai eu la chance d’y découvrir un relai pour diligences.

La commune de Locronan est riche de ce passé et mérite d’être raconté aux jeunes générations qui sont habituées à porter des vêtements en lin. Plusieurs étapes sont nécessaires pour les confectionner. Les jeunes n’en ont pas forcément conscience.

Marie M.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:40

Je vais vous parler aujourd’hui des difficultés à se loger après-guerre, lorsque l’on quittait ses parents pour « vivre sa vie » comme l’on disait.

À cette époque-là, les entrepreneurs descendaient à Morlaix pour chercher de la main d’œuvre. Ce fût notre cas. Libérés des obligations militaires après notre mariage, nous avions optés de quitter notre Bretagne pour faire notre vie ailleurs. Nous étions donc partis cinq couples pour la Normandie. Argenta, précisément pour le déblaiement dans une ville en ruine.

La Maison Roulante

On nous avait dit : « Vous serez logés ». Comment ?… Arrivés là-bas (car évidemment, l’on était venu nous chercher), nous avions trouvé cinq maisons roulantes toutes équipées. Elles étaient installées dans un parc avec l’eau et l’électricité. Ceci, en dehors de la ville.

Je ne me souviens plus du nombre de mois que nous étions restés là-bas. Ensuite, nous avions été déplacés pour un travail plus intéressant, toujours en déplacement. La maison roulante tractée par un camion.

Nous avions fait la Vendée installés dans la cour d’un marchand de vin. Puis, près de la Rochelle, installés cette fois dans une grande cour où il y avait deux grandes maisons de maîtres. Nous étions installés sous des marronniers en fleurs, où selon l’époque, ils étaient rengorgés de marrons. Il y avait aussi un puits. Les gens étaient très accueillants.

La Maison Roulante

Nous sommes restés deux années à cet endroit jusqu’à la naissance de mes jumeaux. Ensuite, nous avons eu une location dans l’une des maisons sur place, avant de rejoindre la ville pour l’école. Les déplacements avaient continués.

Moi, j’attendais la fin de la semaine ou la quinzaine avant de revoir mon époux. Pour moi, ce fût une époque très enrichissante.

Marie M.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 09:42

 

 

BergerAllemandChiot

C’était un petit chiot que les enfants avaient retrouvé en montagne. Des fermiers l’avaient adopté et en avaient fait un bon gardien et berger à ses heures.

 

Dès qu’un étranger approchait, il se faisait entendre. En grandissant, il était devenu également gardien du troupeau. Dès que les vaches lâchées sortaient en se dandinant, il aboyait pour montrer sa joie de partir dans la nature.

 

 

Les foins ramassés, la prairie en bord de rivière appartenait au troupeau. Fidèle n’était pas un chien de salon. C’était un travailleur que ses maîtres appréciaient.

 

 

 

BergerAllemand-copie-1

 

 

 

Les vaches connaissaient le chemin et partaient seules avec leur gardien. L’heure de la traite approchant, elles se rapprochaient du chemin du retour. Bien repues et bien abreuvées, elles attendaient que l’on vienne les chercher.

 

 

vache

 

 

Fidèle avait très peur de l’orage. Une nuit que les éléments s’étaient déchaînés et que le ciel était zébré d’éclairs, il avait réussi à se détacher et à venir secouer le loquet de la porte de ses maîtres. Il avait passé la nuit avec eux et ils avaient aussi peur que lui.

 

Si toutefois un boucher venait chercher un petit veau, il fallait le renfermer car il aurait mordu. Il défendait le bien de ses maîtres. C’était un brave chien, très affectueux, sans pédigrée et il était né, je crois, d’un croisement berger allemand.

 

Ceci est un extrait de mes mémoires.


 

Marie M.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 09:27

 

Tout commence avec l’arrivée du premier petit-fils, adorable. J’étais très heureuse de passer du statut de mère à celui de grand’mère.

 

 

 

BebeGarcon

 

 

 

Quel bonheur d’avoir un garçon parmi toutes les filles. Il a été gâté par ses tantes, mais il n’est pas resté capricieux pour autant.

 

 

 

Je vois encore mon mari arriver son vélo à la main. Il était parti dans la matinée, annoncer à tous les commerçants du bourg, la naissance de notre fille.

 

 

 

VeloAncien

 

 

 

 

 

NaissanceFille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si mon mari et moi n’étions pas grands-parents, nous aurions eu des regrets.


Marie P.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 09:39

 

Notre odorat nous rappelle les parfums que nous avons connus autrefois ? C’est du moins une forme intense pour se guider dans les méandres de la mémoire. J’ai personnellement une mémoire inouïe des odeurs.

 

L’odeur de la classe d’école, celle des bûches qui brûlaient dans le poêle au milieu de la classe. Le bon chocolat chaud que je humais en rentrant de l’école, les bonnes crêpes qui embaumaient la maison, les effluves de la bonne cuisine…

 

 

 

 

Chocolat chaud

 

 

 

Goemon

 

 

 

 

 

Tous ces parfums naturels qui nous rappellent quelque chose. Il me suffit de penser à quelque chose pour que ma mémoire olfactive se réveille et que je retrouve son parfum. Je pense à la mer, je retrouve l’odeur de l’iode dégagée par le goémon, les algues dont la côte bretonne est riche. Et aussi l’odeur de la marée noire de l’Amoco Cadiz qui avait pollué les côtes.

 

 

 

 

AmocoCadizMareeNoire

 

OiseauMareeNoire

 

 

 

Qui ne se rappelle au petit matin cette odeur qui se dégage des jardins. Le doux parfum de l’aubépine, l’odeur inoubliable du genêt, du lilas, de la bruyère, des feuilles mortes dans les sous-bois, des champignons, du sapin, des résineux.

 

La vue et l’ouïe sont plus importantes que l’odorat. Souvent, l’on entend dire « je ne vois plus, je n’entends plus ! » De l’odorat, l’on ne parle guère.

 

Oeil

La nature nous a donné les cinq sens, ils ont chacun leur rôle à jouer. Bienheureux, ceux qui les possèdent tous.

 

Marie M.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 09:45

 

Arrêtons-nous un instant sur cette ville d’art et d’histoires, ce qu’est le « vieux Quimper ». Une visite s’impose pour se rappeler ce qu’était autrefois les fastes de l’Evêché, le Palais épiscopal et le Cloître.

 

PalaisepiscopalQuimper

 

CathedraleSaintCorentin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le noyau de la ville était ceinturé de remparts ou étaient édifiés les maisons des chanoines et des évêques, ainsi que celles des bourgeois et la Cathédrale Saint Corentin.

 

Les maisons à pans de bois font partie du paysage urbain, témoignage d’un savoir-faire médiéval dont le vieux Quimper est jalonné.

 

 

La faïencerie Henriotest très connue. Le musée se visite et l’on peut voir que chaque pièce est fabriquée à la main ainsi que la décoration.

 

 

 

MaisonChanoine

 

 

 

 

FaiencerieQuimper

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’eau, la terre, le feu font des merveilles. Dans toute maison bretonne, on retrouve toujours un objet de décoration qui soit : une assiette, une soupière, une potiche, un bol.

 

Les moulins et les fours à pain méritent d’être visités. Le Palais des Évêques est un monument qui abrite aujourd’hui le Musée départemental breton, qui regorge de merveilles, tant sur le plan de l’art que sur celui de l’histoire.

 

La musique bretonne, les fêtes folkloriques et les remparts rendent célèbre la vieille ville. Les quais sont parfois inondés quand l’Odet sort de son lit lors des grandes crues.

 

Marie M.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 08:24

 

Loin de me lasser d’écrire « la mer », je vais aujourd’hui rendre hommage à l’une des plus belles rivières de France qu’est « l’Odet. »

 

 

 

 

RiviereOdet

 

 

Le temps magnifique de cet été eut été favorable pour découvrir cette belle rivière qui fait, elle aussi, la beauté de la Bretagne…

 

L’Odet prend sa source dans les montagnes Noires à Saint Goazec. En arrivant à Quimper, elle est grossie par deux autres rivières moins importantes, avant de terminer sa course à Bénodet, dans l’Atlantique.

 

 

Elle sépare le pays Bigouden du pays Fouesnantais et offre le long de ses 62 kilomètres, un ensemble de beautés naturelles, qu’architecturales.

 

Son cours est marqué par la superbe traversée des gorges du stangala, haut-lieu touristique bien connu par les randonneurs et les amateurs de kayak. Elle est bordée de châteaux, manoirs, forêts magnifiques, de paysages changeant à chaque méandre.

 

 

 

Kayak

 

Ça n’est pas sans raison qu’elle a été surnommée la plus belle rivière de France. La mer, c’est l’énergie ; la rivière, c’est la calme, le repos.

 

Je n’arrêterais pas de dire qu’elle est belle la Bretagne !

 

 

Marie M.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 08:21

 

Certains soirs, après un repas campagnard, les voisins se réunissaient autour d’un jeu de cartes.

 

 

RepasCampagnard

 

Les femmes tricotaient de leur côté, d’autres discutaient et les enfants jouaient ensemble.

 

 

Tricot

 

 

 

 

 

Il y avait une ambiance chaleureuse autour d’un bon feu de cheminée, où le bois crépitait.

 

 

 

FeuCheminee

 

 

 

C’était de bons moments car on prenait le temps de vivre et on rigolait bien !

 

La veillée finissait souvent bien après minuit, il fallait se quitter…

 

Aujourd’hui, la campagne n’est plus ce qu’elle a été. Les gens ont bien évolué et la mentalité aussi !


Marie P.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 08:37

 

Si nous allions dans la merveilleuse baie de Saint-Brieuc ? C’est l’océan gris, jaune, vert, bleu, selon l’heure et l’humeur du temps. C’est la palette du peintre.

 

La marée a l’une des plus fortes amplitudes du monde. On ne reconnait plus le paysage de la veille. C’est un paradis pour les oiseaux.

 

BaieSaintBrieuc

 

 

Àmarée basse, la pêche à pieds fait découvrir les rochers où l’on trouve moules, coques, berniques, palourdes appelées fleurs de genêts. De nombreux crustacés, sans oublier la pêche réglementée aux coquilles Saint Jacques, qui font la richesse de la baie.

 

 

 

 

 

 

Il y a de belles falaises pour le plaisir des grimpeurs, Erquy, un magnifique port, Yffiniac commune de Bernard Hinault, Saint Laurent de la Mer, Saint Quay Portrieux…

Le Gouët et le Gouédic sont les deux rivières qui se jettent dans le port du Légué.

 

 

 

 

 

 

 

PortErquy

RiviereGouet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour les randonneurs, aux détours, on retrouve des moulins, des lavoirs, des fontaines, chaos et dolmens. Il y a également des villas, vieille époque.

 

 

C’est l’un des plus eaux sites de Bretagne.

 

Marie M.

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